Archives pour la catégorie Non classé

Qu’est-il arrivé à la chanson populaire française ???

NOUS N’AVONS PLUS DE CHANSONS POPULAIRES  FRANCAISES  !!!

 

 nous ne savons plus composer des chansons à textes  à la manière de

AZNAVOUR, BRASSENS, BREL, FERRAT, FERRE, MOUSTAKI, BERLINER,

vedettes internationales qui surent représenter la FRANCE à l’étranger

avec brio.

et d’autres toujours dans le métier   qui passent rarement sur les ondes,

ou a la télévision,

comme  NICOLAS PERRAC,  SERGE LAMA, MAXIME LE FORESTIER,

MICHEL SARDOU, YVES DUTEIL, FRANCIS CABREL, GEORGES CHELON


etc, etc….

 

Nous n’avons plus non plus de brillants interprêtes qu’on écoute

religieusement, comme  PIAF, REGGIANI, BECAUD

 

Je ne regarde plus les variétés à la télévision, dans l’ensemble je ne trouve que très peu d’intérêts aux chansons nouvelles.

 

La langue française s’éteint, au profit des langues anglo-saxonnes,

et la loi FIORASO lui a porté le coup de grâce récemment.

 

JEAN FERRAT  L’AVAIT DENONCE EN SON TEMPS

La langue française a fait son temps
Paraît qu’on n’arrête pas l’progrès
Que pour être vedette à présent
Il vaut mieux chanter en anglais
Et moi et moi pauvre de moi
Qui me tais depuis si longtemps
Faudrait qu’je fasse gaffe à tout ça
Que je m’reconvertisse à temps
J’ai pris la méthode assimil
My tailor in the pocket
Pour avoir l’air comme les débiles
D’arriver du Massachusetts
Pour être encore en haut d’l'affiche
Faudrait qu’je sussure en angliche
Si j’veux coller à mon époque
Il me faut braire en amerloque

[Refrain] :
Singing in the rain
Singing in the train
Singing my heart
Singing in the woods
Singing in the blood
It is not the tarte

S’il n’y a plus rien d’autre à faire
Pour échapper à la misère
Si c’est l’seul moyen ici-bas
D’intéresser les mass média
Si le français ou le breton
Si l’occitan ou l’auvergnat
Comme on m’le dit sur tous les tons
Le show-business il aime pas ça
Y a p’t-êtr’ quand même un avantage
A cette évolution sans frein
On pourra chanter sans entrave
Quand les gens n’y comprendront rien
Pour être encore en haut d’l'affiche
J’pourrai sussurer en angliche
Si je n’veux pas finir en loque
Je pourrai braire en amerloque

[Refrain]

J’entends les copains ricaner
Que j’ai plutôt l’accent manouche
Ils sont jaloux d’mon p’tit succès
Quand j’ai d’la bouillie plein la bouche
Grâce aux sondages indiscutables
Dans l’âme du français moyen
Il paraît que nos responsables
Savent tout du goût de chacun
Plaire à tout l’monde et à personne
C’est pas donné à n’importe qui
N’allez pas croire qu’ils s’en tamponnent
S’ils nous transforment en colonie
Pour être encore en haut d’l'affiche
J’commence à penser en angliche
Quand j’aurai le feeling ad hoc
Ça va faire mal en amerloque

 

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les « euro-regions » (François Asselineau)

Conférence de François Asselineau à Reims : Les « euro-régions » Allons-nous laisser détruire la France ?

Publié le 30 mars 2013 dans UPR 1 commentaire

 

asselineau-reims-uprLe Président de l’UPR présentera pour la première fois une conférence dans la Marne, à quelques mètres de l’un des plus hauts-lieux de l’histoire de France – la somptueuse cathédrale de Reims -, le jeudi 25 avril 2013 à partir de 19h00

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Le sujet de la conférence avec support vidéo de François ASSSELINEAU sera :

« Les “euro-régions” : ALLONS-NOUS LAISSER DÉTRUIRE LA FRANCE ?

Cette conférence, pleine d’informations totalement méconnues, et inédite sur Internet, a été présentée au public pour la toute première fois à Créteil le 23 mars.

Encore enrichie pour sa présentation à Reims, elle ne pourra pas manquer de susciter un sentiment d’indignation dans le public qui découvrira l’extraordinaire gravité des évolutions en cours que les dirigeants cachent au peuple français.

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Ouvert à tout public.

 

Depuis déjà 8 jours, les équipes militantes de l’UPR font campagne en Alsace pour le NON au référendum du 7 avril.

 

Nos équipes appellent nos compatriotes d’Alsace :

  • dans toute la mesure du possible à voter Non, en leur expliquant les véritables raisons de ce référendum ;
  •  
  • et, au pire, à s’abstenir, car le référendum ne sera pas valide si le Oui n’atteint pas au moins des 25,00 % des électeurs inscrits dans chaque département.

 


 

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  • Nos affiches

 

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  • Notre tract recto verso

 

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  • Table d’informations installée à Mulhouse : l’UPR est le seul mouvement politique qui explique aux passants les véritables raisons géopolitiques qui se cachent derrière la prétendue « construction européenne » et la politique dite des « euro-régions » : l’impérialisme américano-atlantiste d’une part, le démantèlement de la République française qui peut lui faire obstacle d’autre part

 

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  • Distribution de tracts et discussions avec les passants :
  •  la majorité des Alsaciens semblent bien perplexes devant ce référendum, qui leur semble complètement déconnecté de la gravité de la situation économique et sociale.

 

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 http://www.alternatives-economiques.fr/

 

Les ambiguïtés du référendum alsacien sur la fusion des collectivités

Nous avons suivi dans ce blog différentes étapes de la démarche qui s’est engagée en Alsace vers une collectivité unique (voir Vers une collectivité unique en Alsace, grâce à la position différente à Paris et en Alsace de Philippe Richert, La collectivité unique en Alsace suppose un mode de scrutin différent de celui adopté au plan national, Alsace : une Assemblée unique, mais avec quel mode de scrutin ? et Une nouvelle étape vers une collectivité unique en Alsace. “Ya mer kenn’s, im Elsass za’lieb”,

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Au delà de l’opposition formulée avec force par FO au nom de l’unité de la République (voir FO critique l’évolution de l’Alsace vers une fusion des trois collectivités avec un argument fort dangereux et La “décentralisation à la carte” fait débat), le dossier avance

Après le vote des trois assemblées le 25 janvier dernier, la prochaine étape sera le 7 avril prochain jour où est programmé le référendum où les électeurs alsaciens devront répondre à la question suivante

Approuvez-vous le projet de création d’une Collectivité Territoriale d’Alsace, par fusion du Conseil Régional d’Alsace, du Conseil Général du Bas-Rhin et du Conseil Général du Haut-Rhin répondant aux principes d’organisation énoncés ci-dessous ?”

Pour être considéré comme positif, le vote devra représenter à la fois 50% des suffrages exprimés et 25% des électeurs inscrits, et ce dans chaque département.

Le vote des trois assemblées adoptant la procédure a été très large

  • Conseil Général du Bas-Rhin : 36 voix pour la résolution, 5 voix contre; 3 abstentions.
  • Conseil Général du Haut-Rhin : 28 voix pour la résolution, 1 voix contre; 2 abstentions.
  • Région Alsace : 37 voix pour la résolution, 4 contre, 6 abstentions.

Mais pour autant cette très forte majorité repose sur deux ambiguités principales

La première concerne le choix de la préfecture de cette nouvelle collectivité, et les réticences, pour rester dans l’euphémisme, de Colmar à ce que Strasbourg concentre la totalité des pouvoirs. Comme il n’y a aucune commune mesure entre la capitale régionale, ville européenne, et ses 270 000 habitants (760 000 pour l’aire urbaine) et le chef-lieu du Haut Rhin et ses 68 000 habitants (126 000 pour l’aire urbaine), le président du conseil général du Haut-Rhin, Charles Buttner, a imaginé que Strasbourg pourrait être une “métropole européenne” et qu’en conséquence, il a déclaré sur France bleu “Ce serait étonnant de voir une eurométropole avec toutes les compétences également siège du Conseil d’Alsace”. Si le projet actuel prévoit que l’Assemblée d’Alsace siège à Strasbourg et le Conseil exécutif à Colmar, il n’est pas sur que ce compromis soit stabilisé, ni qu’il traduise la volonté de rationalisation qui fonde ce projet de collectivité unique.

La deuxième consiste à voir les suites de ce référendum conditionnées à un vote du Parlement au niveau national, sur un projet de loi  portant sur le statut particulier de la nouvelle collectivité alsacienne. Parmi les points en débat figure celle du mode de scrutin envisagé puisqu’une partie des Conseillers d’Alsace serait élue dans le cadre de cantons, au scrutin majoritaire et l’autre partie d’entre eux élue à la représentation proportionnelle, dans le cadre de la circonscription électorale régionale, avec deux sections départementales et le respect du principe de parité entre hommes et femmes. Il est loin d’être certain que le Parlement se contentera de ratifier ce qui a été construit en Alsace

La démarche vers cette fusion est loin d’être un long fleuve tranquille

Cet article a été posté le Dimanche 27 janvier 2013 dans la catégorie réforme des collectivites territoriales, Territoires. Vous pouvez envoyer un commentaire en utilisant le formulaire ci-dessous.

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5 commentaires de “Les ambiguïtés du référendum alsacien sur la fusion des collectivités”

  1. Michel ABHERVE dit :
    le 28 janvier 2013 à 18:42Dans Acteurs publics“Les élus plébiscitent l’Alsace unie”

    ” Des conférences départementales et des “conseils de territoire de vie” ont par ailleurs été ajoutés à la structure. “Vous avez recréé le mille-feuille administratif !” a déploré la conseillère régionale PS Anne-Pernelle Richardot. À l’origine favorables au projet de fusion, les élus de gauche ont voté, le 25 janvier, en ordre dispersé.”

    sur http://www.acteurspublics.com/2013/01/28/les-elus-plebiscitent-l-alsace-unie

    > Nous signaler un contenu illicite

  2. Michel ABHERVE dit :
    le 9 février 2013 à 19:58 Dans Le Monde du 10 février
    “L’Alsace, laboratoire de la fusion des collectivités locales”sur http://www.lemonde.fr/journalelectronique/donnees/protege/20130210/html/896540.html

    > Nous signaler un contenu illicite

  3. JAJVN dit :
    le 3 mars 2013 à 0:05​Chères Alsaciennes, chers Alsaciens,Le 7 avril prochain vous aurez un choix crucial à faire pour notre région.

    En effet le projet de la Collectivité Territoriale d’Alsace n’est pas à prendre à la légère. Si le référendum se soldait par un vote en faveur du “OUI” il nous engagerait pour les décennies à venir dans un projet qui malheureusement ne prend pas, à notre sens, en compte les intérêts et les besoins de l’Alsace et des Alsaciens.

    C’est pourquoi le collectif “J’aime l’Alsace, je vote NON !”, composé d’élus et de représentants politiques de toutes sensibilités ​portera la voix du “NON” dans ce débat.​

    Le collectif www.jaimelalsacejevotenon.fr

    > Nous signaler un contenu illicite

  4. Michel Abhervé » Blog Archive » Le prochain référendum alsacien pose la question de l’unicité d’organisation dans le pays dit :
    le 9 mars 2013 à 11:42[…] étape vers une collectivité unique en Alsace. “Ya mer kenn’s, im Elsass za’lieb”, et Les ambiguïtés du référendum alsacien sur la fusion des collectivités) et il nous semble important de mettre l’accent sur les enjeux nationaux d’une telle […]> Nous signaler un contenu illicite
  5. Michel Abhervé » Blog Archive » La curieuse position du PS sur le référendum alsacien : oui, non et absention dit :
    le 27 mars 2013 à 20:21[…] celui adopté au plan national, Alsace : une Assemblée unique, mais avec quel mode de scrutin ?, Les ambiguïtés du référendum alsacien sur la fusion des collectivités et Le prochain référendum alsacien pose la question de l’unicité d’organisation dans le […]> Nous signaler un contenu illicite

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    • abherve
      Michel Abhervé
      Professeur associé à l’université de Paris Est Marne la Vallée, il y enseigne l’économie sociale et les politiques publiques dans une licence professionnelle « Management des organisations de l’économie sociale ». Il a mis en place la possibilité de suivre cette formation en apprentissage. Il intervient également dans le Master rénové «Management de l’insertion dans l’économie sociale et solidaire » et contribue à l’animation du site ressources pour l’économie sociale www.univ-mlv.fr/ecosoc.Michel Abhervé a exercé des responsabilités politiques en étant pendant plus de 20 ans élu à Evry et au conseil régional d’Île-de-France. Il a en particulier suivi des dossiers concernant l’insertion, la formation professionnelle, assuré la présidence de l’Union nationale des missions locales, et vient de suivre pour les employeurs de l’économie sociale le Grenelle de l’insertion, à travers un blog

      Pour le contacter : mabherve@neuf.fr

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IL N’Y A PLUS DE CONSCIENCE PROFESSIONNELLE !!!

Le chômage fait rage, il y a de moins en moins de travail, mais une grande partie de ceux qui travaillent n’apprécient pas la chance qu’ils ont d’ avoir un emploi, et prennent leur fonction  » par dessus la jambe « .
On n’a plus aujourd’hui la satisfaction du travail bien fait, on n’a plus le sentiment qui motivait autrefois,  de servir à quelque chose, d’être utile à la société.La seule chose qui prime, ce sont les loisirs, les voyages, l’oisiveté, et l’on demande à travailler de moins en moins.
Tout cela se passe comme si on disait :
«le travail ne veut pas de moi,  je ne veux plus du travail, je suis fâché avec lui, et cependant il m’est bien utile pour gagner ma vie ».
Que faire ? ? comment réconcilier la population avec une profession qui pourrait les motiver ??
Pour les études, c’est la même chose, on entreprend de longues études parce que Papa le désire, mais on n’en a pas envie, on étudie en dilettante, en amateur, sans joie, et l’on si ennuie tellement qu’on  finit par se droguer pour oublier le mal être qui en découle. On est mal dans sa peau, mais on ne se bouge pas pour autant, On ne sait plus prendre ses responsabilités, l’action on la réserve pour jouer aux délinquants, pour rouler à 200 km/h sur l’autoroute , shooté à l’extrême pour imiter, toutes les inepties que l’on voit à la télévision, ou au cinéma.
Un exemple d’absurdité :
Un jeune facteur distribuait les lettres dans notre rue, lorsque survint un autre facteur qui lui dit :
-Que fais-tu dans ma rue, ce n’est pas ton secteur !
L’autre lui répond :
- Pourquoi, c’est quelle rue ici ??
- c’est la rue des Vosges…… Tu n’avais donc pas regardé le nom de la rue !!

L’autre, sans répondre, se mit en devoir de retirer le courrier qu’il avait mis dans les boites à lettres par erreur.
A la suite de cela, pendant encore quelques jours, il y eut des erreurs, Nous étions contraints d’échanger nos courriers  entre voisins.
Puis nous avons fait une pétition pour exiger que le courrier soit distribué correctement.
Dorénavant nous avons enfin une factrice qui connait son métier !
Que faut-il penser de cette anecdote  ??
-Ce jeune facteur n’était pas conscient que le courrier qu’il distribuait pouvait être urgent, et que son travail comportait une responsabilité importante.
A bien y réfléchir, je me suis même demandé s’il savait lire !!!! Tout est possible
Mais cet épisode est navrant !!!
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IL SERAIT BON QUE CHACUN  SACHE QUE LE TRAVAIL APPORTE  DES  SATISFACTIONS  SI ON EST CONSCIENT  DE  SON  UTILITE ;  EN L’EXECUTANT  PARFAITEMENT, ON EN RETIRE UNE CONFIANCE EN SOI QUI PERMETTRA A CHACUN D’ABATTRE  DES MONTAGNES.
,
Miniature

Philippe Clay « Mes Universités »

 

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