ARMAND MESTRAL- « seize tonnes »

    1. ARMAND MESTRAL-

 

 

Si l’homme est de la boue pour des tas de gens 
Il est pour moi fait de chair et de sang 
De muscles de fer et d’un coeur trop bon 
Et de deux épaules pour charger le charbon 

T’en fais seize tonnes, ça te donne quoi ? 
Un jour de plus, vers quatre planches de bois 
La pelle chaque jour qui prend plus de poids 
Mais qui ferait vivre la mine sans toi ? 

Quand ta mère a déjà cinq gosses à nourrir 
Un de plus n’est pas pour lui faire plaisir 
Alors toi, tu bosses comme un lion 
Mais le chef a beau dire que t’es un champion 

 

REFRAIN

T’en fais seize tonnes, ça te donne  quoi

un jour de plus, vers quatre  planches de bois

la crasse qui te ronge et durcit tes doigts

et le droit de te taire, quand tu touches ton mois

 

a force de te battre comme un damné

l ‘envie te prend d’envoyer tout prom’ner

Mais y a tous les rêves de tes copains

alors tu la boucles mais tu fermes les poings

 

Quand pendant toute la semaine, tu t’crèves en bas 
L’dimanche enfin, tout le ciel est à toi 
Et dans tes draps blancs, dès ton réveil, 
Les yeux de ta femme sont comme des soleils

 

T’en fais seize tonnes, ça te donne quoi ? 
Un jour enfin où tu peux croire à la joie 

l’espoir d’une autre vie pour tes deux p’tits gars

et toute la ville qui pense comme toi

 

 

 

 

 

 



MAMAN -LOUANE

    1. A OBSERVER LA VIE DANS LES VILLES, LOUANE a perdu tous ses rêves sur le 
      bonheur, le véritable Amour ; tous ses repères sont anéantis par la découverte
      d’une réalité trop dure, et trop crue, dénuée de poésie et de tendresse, une réalité
      qui montre que l’être humain dans un contexte vide d’espoir recherche une jouissance coûte que coûte, avec l’énergie du désespoir où l’égoïsme prédomine.
      MAMAN -LOUANE mqdefault

    2. Les amants passent de lit en lit 
    3. Dans les hôtels, sur les parkings 
      Pour fuir toute cette mé lancolie 

Le coeur des villes a mauvaise mine 

Des coups de blues, des coups de fil, 
Tout recommencera au printemps 
Sauf les amours indélébiles. 

Les rêves s’entassent dans les métros, 
Les grattes-ciel nous regardent de haut 
Comme un oiseau sous les barreaux. 

J’suis pas bien dans ma tête, maman. 
J’ai perdu le goût de la fête, maman. 
Regarde comme ta fille est faite, maman. 
J’trouve pas de sens à ma quête maman 

A l’heure où les bars se remplissent, 
Cette même heure où les cœurs se vident. 
Ces nuits où les promesses se tissent, 
Aussi vite qu’elles se dilapident. 

Des coups de blues, des coups de fil, 
Tout recommencera au printemps 
Sauf les amours indélébiles. 

Les rêves s’entassent dans les métros, 
Les grattes-ciel nous regardent de haut 
Comme un oiseau sous les barreaux. 

J’suis pas bien dans ma tête, maman. 
J’ai perdu le goût de la fête, maman. 
Regarde commeta fille est faite, maman. 
J’trouve pas de sens à ma quête 
Regarde comme ta fille est faite, maman. 
J’trouve pas de sens à ma quête maman 

 

 

 



C’est loin tout ça – GEORGES ULMER

 EH OUI la vie est un éternel recommencement  !!!



ROMEO ET JULIETTE – L A H A I N E – La haine, la haine… Je la vois brûler dans vos yeux La haine, la haine… Qui fait de vous des malheureux Je hais la haineJe vous l’avoue, je n’ai pour vous que du dégoût

Dieu qui voit tout, regarde-nous, regardez-vous
Dans nos maisons coule un poison qui a un nom
La haine, la haine…
Comme un serpent dans vos âmes
La haine, la haine…
Qui vous fait juge mais vous condamne
La haine, la haine…
Je la vois brûler dans vos yeux
La haine, la haine…
Qui fait de vous des malheureux
Je hais la haineJe vous l’avoue,
je n’ai pour vous que du dégoût
Pourquoi faut-il que dans cette ville on aime autant
La haine, la haine…
Au nom du père, au nom du fils
La haine, la haine…
Qui fait de nous vos complicesLa haine, la haine…
C’est le courage qui manque aux lâches
La haine, la haine…
La sœur de l’amour mais qu’on cacheJe vous maudis pour toutes ces nuits
À vous entendre sans vous comprendre
Vous en oublier même le plaisir
Le seul qui compte, c’est de haïrRegardez-vous elle vous enchaîne
Cette putain de haine qui vous prend tout
Regardez-vous vous n’êtes rien
Que des pantins entre ses mainsComment peut-on faire en son nom
Autant de crimes et de victimes

La haine, elle vient pondre dans vos âmes

Alors écoutez la voix des femmes
La haine, la haine, la haine…

  • Crédits paroles : paroles ajoutées par N/A et corrigées par AmeStramGram1961

 



Georges Ulmer – schmile

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Georges Ulmer – Schmile

 



tout doucement

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Bibie – Tout doucement

 



les bêtises

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Sabine Paturel – Les Bêtises – ClubMusic80s – clip officiel

 



L’HOMME EN HABIT

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Colette Renard – L’Homme En Habit (1957)

(Modugno/Delanoë) L’ H O M M E E N H A B I T Montmartre et sa colline ont mis une sourdine, les enseignes s’éteignent et la …
paroles officielles
{L’homme En Habit}

Montmartre et sa colline
Ont mis une sourdine
Les enseignes s’éteignent
Et la lune enfin peut briller
Quelques rires sonores
Se font entendre encore
Des filles lasses passent
Pressées d’aller se coucher
Le laitier, seul au monde
A commencé sa ronde
Faisant vibrer la nuit
Du bruit de ses bidons de lait
Et voici l’homme en habit
{Refrain:}
Cet élégant gentilhomme
Porte un chapeau haut-de-forme
Une cape de soie noire
Et canne à pommeau d’ivoire
Et sur son gilet tout blanc
Un papillon
Un papillon en tissu bleu
De sa démarche élégante
Il descend les rues en pente
La mine aristocratique
Et le geste mécanique
D’un homme qui ne sait pas
Ni d’où il vient
Ni où il va {x2}
Bonne nuit {x4} ma grand’ville
Mais voici la lumière
Des tristes réverbères
Que l’aurore dévore
Comme des lambeaux de nuit
Une fenêtre bâille
Sur un homme qui bâille
Faut qu’il aille au travail
Il a sommeil et ça l’ennuie
L’homme en habit s’avance
Vers le fleuve, en silence
Et sombre comme une ombre
Dans le noir qui s’enfuit
Emportant l’homme en habit
{au Refrain}
Il n’est plus de notre monde
Et descend au fil de l’onde
Comme un poisson fantastique
Sous les ponts de pierres antiques
Mais son âme ne sait pas
Ni d’où elle vient
Ni où elle va {x2}
Adieu {x4} gentilhomme
C’est une charmante idée
D’avoir mis pour voyager
À travers l’éternité
Ton costume de marié
En savoir plus sur http://www.paroles-musique.com/paroles-Colette_Renard-Lhomme_En_Habit-lyrics,p91061#qraZ3qYpP4jHMuzi.99



on ne change pas

p a r o l e s

On ne change pas
On met juste les costumes d’autres sur soi
On ne change pas
Une veste ne cache qu’un peu de ce qu’on voit
On ne grandit pas
On pousse un peu, tout juste
Le temps d’un rêve, d’un songe
Et les toucher du doigt
Mais on n’oublie pas
L’enfant qui reste, presque nu
Les instants d’innocence
Quand on ne savait pas
On ne change pas
On attrape des airs et des poses de combat
On ne change pas
On se donne le change, on croit
Que l’on fait des choix
Mais si tu grattes là
Tout près de l’apparence tremble
Un petit qui nous ressemble
On sait bien qu’il est là
On l’entend parfois
Sa rengaine insolente
Qui s’entête et qui répète
Oh ne me quitte pas
On n’oublie jamais
On a toujours un geste



l’oiseau

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Si l’homme est de la boue pour des tas de gens 
Il est pour moi fait de chair et de sang 
De muscles de fer et d’un coeur trop bon 
Et de deux épaules pour charger le charbon 

T’en fais seize tonnes, ça te donne quoi ? 
Un jour de plus, vers quatre planches de bois 
La pelle chaque jour qui prend plus de poids 
Mais qui ferait vivre la mine sans toi ? 

Quand ta mère a déjà cinq gosses à nourrir 
Un de plus n’est pas pour lui faire plaisir 
Alors toi, tu bosses comme un lion 
Mais le chef a beau dire que t’es un champion 

 

REFRAIN

T’en fais seize tonnes, ça te donne  quoi

un jour de plus, vers quatre  planches de bois

la crasse qui te ronge et durcit tes doigts

et le droit de te taire, quand tu touches ton mois

 

a force de te battre comme un damné

l ‘envie te prend d’envoyer tout prom’ner

Mais y a tous les rêves de tes copains

alors tu la boucles mais tu fermes les poings

 

Quand pendant toute la semaine, tu t’crèves en bas 
L’dimanche enfin, tout le ciel est à toi 
Et dans tes draps blancs, dès ton réveil, 
Les yeux de ta femme sont comme des soleils

 

T’en fais seize tonnes, ça te donne quoi ? 
Un jour enfin où tu peux croire à la joie 

l’espoir d’une autre vie pour tes deux p’tits gars

et toute la ville qui pense comme toi

 

 

 

 

 

 


MAMAN -LOUANE

    1. A OBSERVER LA VIE DANS LES VILLES, LOUANE a perdu tous ses rêves sur le 
      bonheur, le véritable Amour ; tous ses repères sont anéantis par la découverte
      d’une réalité trop dure, et trop crue, dénuée de poésie et de tendresse, une réalité
      qui montre que l’être humain dans un contexte vide d’espoir recherche une jouissance coûte que coûte, avec l’énergie du désespoir où l’égoïsme prédomine.
      MAMAN -LOUANE mqdefault

    2. Les amants passent de lit en lit 
    3. Dans les hôtels, sur les parkings 
      Pour fuir toute cette mé lancolie 

Le coeur des villes a mauvaise mine 

Des coups de blues, des coups de fil, 
Tout recommencera au printemps 
Sauf les amours indélébiles. 

Les rêves s’entassent dans les métros, 
Les grattes-ciel nous regardent de haut 
Comme un oiseau sous les barreaux. 

J’suis pas bien dans ma tête, maman. 
J’ai perdu le goût de la fête, maman. 
Regarde comme ta fille est faite, maman. 
J’trouve pas de sens à ma quête maman 

A l’heure où les bars se remplissent, 
Cette même heure où les cœurs se vident. 
Ces nuits où les promesses se tissent, 
Aussi vite qu’elles se dilapident. 

Des coups de blues, des coups de fil, 
Tout recommencera au printemps 
Sauf les amours indélébiles. 

Les rêves s’entassent dans les métros, 
Les grattes-ciel nous regardent de haut 
Comme un oiseau sous les barreaux. 

J’suis pas bien dans ma tête, maman. 
J’ai perdu le goût de la fête, maman. 
Regarde commeta fille est faite, maman. 
J’trouve pas de sens à ma quête 
Regarde comme ta fille est faite, maman. 
J’trouve pas de sens à ma quête maman 

 

 

 


C’est loin tout ça – GEORGES ULMER

 EH OUI la vie est un éternel recommencement  !!!


ROMEO ET JULIETTE – L A H A I N E – La haine, la haine… Je la vois brûler dans vos yeux La haine, la haine… Qui fait de vous des malheureux Je hais la haineJe vous l’avoue, je n’ai pour vous que du dégoût

Dieu qui voit tout, regarde-nous, regardez-vous
Dans nos maisons coule un poison qui a un nom
La haine, la haine…
Comme un serpent dans vos âmes
La haine, la haine…
Qui vous fait juge mais vous condamne
La haine, la haine…
Je la vois brûler dans vos yeux
La haine, la haine…
Qui fait de vous des malheureux
Je hais la haineJe vous l’avoue,
je n’ai pour vous que du dégoût
Pourquoi faut-il que dans cette ville on aime autant
La haine, la haine…
Au nom du père, au nom du fils
La haine, la haine…
Qui fait de nous vos complicesLa haine, la haine…
C’est le courage qui manque aux lâches
La haine, la haine…
La sœur de l’amour mais qu’on cacheJe vous maudis pour toutes ces nuits
À vous entendre sans vous comprendre
Vous en oublier même le plaisir
Le seul qui compte, c’est de haïrRegardez-vous elle vous enchaîne
Cette putain de haine qui vous prend tout
Regardez-vous vous n’êtes rien
Que des pantins entre ses mainsComment peut-on faire en son nom
Autant de crimes et de victimes

La haine, elle vient pondre dans vos âmes

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