elle a vécu la pub !

Je ne sais pas pourquoi on nous bombarde de publicités, elles ne servent à rien puisque

aucune personne les regarde.!

 

La nouvelle forme de publicité, qui consiste à téléphoner chez les clients potentiels pour leur proposer des articles dont ils n’ont aucune utilité, est encore plus insidieuse, plus dérangeante, car lorsqu’on a besoin de quelque chose, en principe, on va quérir soi-même les renseignements que l’on considère les plus importants.

d’autre part tout le monde sait que :

marchandise trop vantée est à moitié dépréciée

ALORS PITIE NE NOUS AGRESSEZ PLUS, MESSIEURS LES PUBLICITAIRES !

 

 

 



doit-on classer les hommes politiques dans la catégorie « politique » ou « comédien » ??

La publicité que l’on fait autour de la classe politique, est digne du lancement des vedettes de cinéma, c’est à celui qui donnera la meilleure image de lui-même, celui qui saura émouvoir, qui saura tromper le peuple avec brio, qui donnera un aperçu  de sa personnalité par des élans patriotiques, des élans d’amour, et des promesses qui finalement aura le droit d’être à la tête de l’état.

Leurs propos en ce qui concerne l’économie du pays, ils ont tous à peu près le même  langage : lutter contre le chômage, lutter contre la pauvreté, contre le trafic de drogue qui remplace le travail, la fuite des capitaux, la  fraude des aides sociales.

Tous, veulent promouvoir les industries et diminuer les coûts de production en réduisant les salaires à une peau de chagrin : difficile de combattre avec les salaires de misère des pays sous-développés.

Le film de l’état Français, est un film dramatique où les acteurs principaux ne trouveront aucune issu favorable susceptible de redresser le pays.

La fin du film sera tragique et débouchera sur LE NOUVEL ORDRE MONDIAL.

 

quelque soit le talent des

acteurs, ces derniers sont

bien rémunérés pour leur

travail de composition.

 

 

 



elle court, elle court la fraude

La fraude des prestations sociales

Ce n’est pas d’aujourd’hui !

Elle court, elle court la fraude, à tous les niveaux de la Société, du plus pauvre au plus riche ; et au bout d’un certain temps, on s’étonne d’avoir un grand vide dans les caisses : l’état ne fait pas son travail, il ne contribue pas à la justice, en ne mettant pas de garde-fou. il laisse planer un flou artistique qui l’autorise lui-même à frauder.

On demande au gouvernement de mettre en place du social, c’est bien. Encore faudrait-il vérifier la véracité des faits de ceux qui ont droit à ces prestations.

Ce que je déplore, dans tout ça, c’est que celui qui est puni, c’est celui qui ne fraude pas, en payant des impôts pour les fraudeurs. BELLE MORALITE !



LA GUERRE, TOUJOURS LA GUERRE !!!

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ

 

Depuis six mille ans la guerre
Plaît aux peuples querelleurs,
Et Dieu perd son temps à faire
Les étoiles et les fleurs.

Les conseils du ciel immense,
Du lys pur, du nid doré
N’ôtent aucune démence
Du coeur de l’homme effaré

Les carnages, les victoires,
Voilà notre grand amour ;
Et les multitudes noires
Ont pour grelot le tambour.

La gloire, sous ses chimères
Et sous ses chars triomphants,
Met toutes les pauvres mères
Et tous les petits enfants.

Notre bonheur est farouche ;
C’est de dire: Allons! mourons!
Et c’est d’avoir à la bouche
La salive des clairons.

L’acier luit, les bivouacs fument ;
Pâles, nous nous déchaînons ;
Les sombres âmes s’allument
Aux lumières des canons.

Et cela pour des altesses
Qui, vous à peine enterrés,
Se feront des politesses
Pendant que vous pourrirez,

Et que, dans le champ funeste,
Les chacals et les oiseaux,
Hideux, iront voir s’il reste
De la chair après vos os!

Aucun peuple ne tolère,
Qu’un autre vive à côté
Et l’on souffle la colère
Dans notre imbécilité.

C’est un russe! Egorge, assomme.
Un croate! Feu roulant.
C’est juste. Pourquoi cet homme
Avait-il un habit blanc ?

Celui-ci, je le supprime
Et m’en vais, le coeur serein,
Puisqu’il a commis le crime
De naître à droite du Rhin.

Rosbach ! Waterloo ! Vengeance !
L’homme, ivre d’un affreux bruit,
N’a plus d’autre intelligence
Que le massacre et la nuit.

On pourrait boire aux fontaines,
Prier dans l’ombre à genoux,
Aimer, songer sous les chênes ;
Tuer son frère est plus doux.

On se hache, on se harponne,
On court par monts et par vaux ;
L’épouvante se cramponne
Du poing aux crins des chevaux.

Et l’aube est là sur la plaine !
Oh ! j’admire, en vérité,
Qu’on puisse avoir de la haine
Quand l’alouette a chanté.

LA GUERRE, TOUJOURS LA GUERRE !!! dans POESIE hugo

Victor Hugo



SERGE LAMA – »L’enfant d’un autre »- « les ballons rouges » – »les glycines »

Posté dans 24 juillet, 2012 dans CHANSON.

Ce que raconte Serge LAMA  dans  » l’enfant d’un autre » personne n’en fait cas et pourtant…… ici c’est l’homme qui s’est attaché à l’enfant et qui exprime sa tristesse, mais s’est-on demandé ce que ressentait l’enfant dont la mère passait sans cesse d’un compagnon à l’autre  ? ?   peut-il seulement se forger l’image d’un père  ?  on lui inculque dès l’enfance que l’amour est éphémère, et que pour ne pas souffrir, il ne devra pas s’attacher. A travers le prisme de son enfance, qu’en sera-t-il de sa vie sentimentale  future  ? ?

03:15

Serge Lama L’enfant d’un autRE

 

Les ballons rouges.Serge Lama

 

 

SERGE LAMA  sait nous communiquer ses sentiments avec force talent,  avec l’émotion exacte qui se rapporte à ses textes,  c’est du travail d’orfevre ! !

 

 

 

 

FLUX  RSS



MAURICE CHEVALLIER-ah si vous connaissiez ma poule !! -TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE -S. Distel, JP Cassel, J M Thibault, R Pierre et J Yanne 1967.

MAURICE CHEVALLIER-ah si vous connaissiez ma poule !!   -TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE -S. Distel, JP Cassel, J M Thibault, R Pierre et J Yanne 1967. dans chanson mqdefault

« Ah si vous connaissiez ma poule » ( par Maurice Chevalier, 1938 )

Chanson qui exprime bien la gouaille populaire de Paris. Popular Paris pure juice ! Clara Bow et Jeanette Mc Donald, stars des …
mqdefault dans chanson

Maurice Chevalier, Ca fait d’excellents Français

 

mqdefault

Maurice Chevalier – Paris Sera Toujours Pari

Maurice Chevalier – Paris Sera Toujours Paris.
Chanson Seconde guerre mondiale.


MICHEL DELPECH –  » Il est fatigué, le Prince charmant…. »

Après une descente aux enfers qui recouvre la découverte de paradis artificiel pour
oublier ses peurs, ses angoisses, sa maladie, ses problèmes de couples, en un mot son mal-être, Michel DELPECH retrouve sa sérénité en découvrant  DIEU.
Comme le prouve cette chanson, il s’en va apaisé.
MICHEL DELPECH -

La fin du chemin ….. ( Michel Delpech )

Voici la fin de mon chemin Sur terre Je suis à toi Accueille moi Mon père Voici mon âme Séchez vos larmes Mes frères Je m’en …T
LE DEBUT DE SON CHEMIN DANS LA CHANSON ETAIT PROMETTEUR
mqdefault dans chanson

Michel Delpech « Chez Laurette » (live officiel) | Archive IN

 20 octobre 1966 Michel DELPECH chante …
mqdefault
ma famille habite dans le loir et cher,ces gens-là ne font pas ,de manières,lis passent tout l ‘automne à creuser des sillons ,à …
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Michel Delpech et Demis Roussos Wight is wight ♥♫♥

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Michel Delpech – Pleurer le chanteur

 

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Michel Delpech – Les aveux (1973)

Tekst en muziek: Michel Delpech, Guy Skornik.

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Michel Delpech « Ce lundi-là » (live officiel) | Archive INA

Abonnez-vous http://www.youtube.com/subscription_center?add_user=inach… 3 janvier 1976 Michel DELPECH interprète …
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MICHEL DELPECH, Je pense à toi, Production 50

http://piergi.eklablog.com MICHEL DELPECH, Je pense à toi, CECI EST MA 50e CRÉATION VIDÉO, IMAGES DU NET. PIERRE …
mqdefault

michel delpech j’étais un ange

montage sur un titre titre de michel delpech.

 PAROLES

Avant ma première cigarette
Avant d’avoir menti un jour
A mes parents, à mon enfance
Avant d’avoir êté un autre
Avant d’avoir touché une fille
Avant d’avoir connu l’orgueil
Avant que la peur me fascine
Avant d’avoir eu des angoisses
Avant d’être cet imbécile
Cet homme que plus rien ne dérange


J’étais un ange.


Dans mon habit de communion
Quand je tenais  la main de  maman


J’étais un ange


Un ange, un ange,
Et pas ce zombi dans la ville
Un ange, un ange,un ange
Pas ce corbeau inutile

Un ange.

 

Avant d’avoir eu des copains

Un peu voyous, un peu malins
Faiseurs de poches, voleurs de frime
Avant d’avoir été un lâche
Avant d’avoir tenu une fille
Avant d’avoir été gentil
Avant d’avoir été un monstre
Avant d’avoir eu ce courage
Avant d’être cet imbécile
Cet homme que plus rien ne dérange


J’étais un ange.


Avant d’avoir trahi les gens
Avant d’avoir aimé l’argent
J’étais un ange
J’étais un ange
J’étais un ange
Dis maman, tu t’en souviens ?
Un ange, un ange,
Quand j’étais ton petit gamin


Un ange



quand on s’promène au bord de l’eau-Du lundi jusqu’au sam’di, Pour gagner des radis, Quand on a fait sans entrain Son p’tit truc quotidien,….

la vie n’était pas toujours rose, mais on n’engendrait pas la mélancolie, on savait rire et chanter pour garder le moral, et sourire à la vie
quand on s'promène au bord de l'eau-Du lundi jusqu'au sam'di, Pour gagner des radis, Quand on a fait sans entrain Son p'tit truc quotidien,.... dans chanson mqdefault

Jean GABIN – La Belle Equipe (1936) –  »Quand On Se Promene Au Bord de l’EauParoles : Julien DUVIVIER, Maurice YVAIN …

PAROLES

Du lundi jusqu’au sam’di,
Pour gagner des radis,
Quand on a fait sans entrain
Son p’tit truc quotidien,
Subi le propriétaire,
L’percepteur, la boulangère,
Et trimballé sa vie d’chien,
Le dimanch’ viv’ment
On file à Nogent,
Alors brusquement
Tout paraît charmant ! …

(Refrain)
Quand on s’promène au bord de l’eau,
Comm’ tout est beau…
Quel renouveau …
Paris au loin nous semble une prison,
On a le coeur plein de chansons.
L’odeur des fleurs
Nous met tout à l’envers
Et le bonheur
Nous saoule pour pas cher.
Chagrins et peines
De la semaine,
Tout est noyé dans le bleu, dans le vert …
Un seul dimanche au bord de l’eau,
Aux trémolos
Des p’tits oiseaux,
Suffit pour que tous les jours semblent beaux
Quand on s’promène au bord de l’eau.

J’connais des gens cafardeux

Qui tout l’temps s’font des ch’veux

Et rêv’nt de filer ailleurs
Dans un monde meilleur.
Ils dépens’nt des tas d’oseille
Pour découvrir des merveilles.
Ben moi, ça m’fait mal au coeur …
Car y a pas besoin
Pour trouver un coin
Où l’on se trouv’ bien,
De chercher si loin…

(Refrain)
Quand on s’promène au bord de l’eau,
Comm’ tout est beau…
Quel renouveau …
Paris au loin nous semble une prison,
On a le coeur plein de chansons.
L’odeur des fleurs
Nous met tout à l’envers
Et le bonheur
Nous saoule pour pas cher.
Chagrins et peines
De la semaine,
Tout est noyé dans le bleu, dans le vert …
Un seul dimanche au bord de l’eau,
Aux trémolos
Des p’tits oiseaux,
Suffit pour que tous les jours semblent beaux
Quand on s’promène au bord de l’eau.

Paroles de Julien Duvivier et Louis Poterat

♦♦♦♦♦

ON SAVAIT PRENDRE LA VIE DU BON CÔTE

pas d’embouteillage sur les autoroutes, ou la cohue dans les gares

Que revienne ce temps béni ou l’on était heureux sans rechercher de complication

mqdefault dans chanson

Pierre Dudan – On prend l’ café au lait au lit

avec des gâteaux et des croissants chauds

PAROLES

Les cafés crème, dans les bars de Paris
On les connaît, on les aime
Chaque Parisien un beau jour en a pris
Et reprends toujours les mêmes
Mais quand viennent les vacances
Il suffit de s’en aller
Dans la montagne où l’agence
Nous dit qu’on fabrique du bon lait !
On arrive
Que c’est beau !
Voilà les vaches, les veaux
Et les oiseaux !
Les hôtels, les jardins, les prairies, les sapins
Et chaque matin… On prend l’café au lait au lit
Avec des gâteaux et des croissants chauds
On prend l’café au lait au lit
C’que ça peut-être bon, nom de nom !
Par la fenêtre on entend
Les cloches de vaches dans les champs
O li o lé, vive la café au lait !
Dans la montagne on entend
Les montagnards tout contents
Yodler li o li o lé !
Youhou ! Les petites femmes qui se promènent dans Paris
On les connaît, on les aime
Il suffit d’en voir une seule qui sourit
Pour aimer toujours les mêmes
Mais le hasard des vacances
Un jour peut nous faire cadeau
D’une belle fille dont l’innocence
Vient partager notre dodo
Nous voilà bien au chaud
Qu’il est bon, qu’il est beau
Notre nid d’oiseau !
On embête les voisins le soir quand tout s’éteint
Et chaque matin… On prend l’café au lait au lit
Avec des gâteaux et des croissants chauds
On prend l’café au lait au lit
C’que ça peut-être bon, nom de nom !
Par la fenêtre on entend
Les cloches de vaches dans les champs
O li o lé, vive la café au lait !
Dans la montagne on entend
Les montagnards tout contents
Yodler li o li o lé !
Youhou !

Et quand on rentre à Paris
On est encore un peu gris
D’avoir trop pris de café au lit.

 

 

 

 



Les promesses de « MOI président » prennent l’eau, elles sont submergées par le tsunami de la corruption.

Les promesses de « MOI président » prennent l’eau, elles sont submergées par le tsunami de la corruption.

Malheureusement la Nation n’a plus un sou pour développer les énergies renouvelables, et la classe dirigeante se moque éperdûment  des ravages  occasionnés par les énergies fossiles, pour la bonne raison que si rien ne va plus en FRANCE pour quelque raison que ce soit, elle aura toujours la possibilité de s’expatrier ailleurs comme tous ces financiers, et grands propriétaires fortunés. A quoi sert donc de faire semblant de taxer toute cette classe privilègiée si elle s’exempte elle-même de tous les devoirs qu’elle impose aux autres.???



Frehel – Où est-il donc? – où est-il mon moulin d’la place blanche, mon tabac et mon bistrot du coin, tous les jours pour moi c’était dimanche, où sont-ils les amis, les copains….

la nostalgie nous prend aux tripes !!

FREHEL OU LE COEUR QUI SAIGNE

La chanson réaliste, pleine de vécu, remet nos idées en place, et nous rappelle

que le bonheur est éphémère, alors qu’hier la vie du peuple avait encore des relents de misère, qui tendent à revenir en force !! soyons vigilants,

SOUVENONS-NOUS

 

 Frehel - Où est-il donc?    - où est-il mon moulin d'la place blanche, mon tabac et mon bistrot du coin, tous les jours pour moi c'était dimanche, où sont-ils les amis, les copains.... dans chanson mqdefault

Fréhel  » où est-il donc ?… » 1936

Fréhel  » où est-il donc ?… » de Carol-Decaye et Scotto. orchestre dirigé par Pierre Chagnon disque 78 tours Columbia DF.2065 …
mqdefault dans nostalgie

Fréhel  » Où sont tous mes amants ?  » 1936

Fréhel  » Où sont tous mes amants ?  » Maurice Vandair et Charlys. orchestre dirigé par Pierre Chagnon disque 78 tours Columbia …

 

Biographie de FRÉHEL :

biographie_btn_imprimer
FRÉHEL
1891 – 1951
Découvrez la biographie de FRÉHEL
biographie_spacer
Artiste, Chanteuse et Musicienne (Française)
Née le 13 juillet 1891
Décédée le 03 février 1951 (à l’âge de 59 ans)

Fréhel, de son vrai nom Marguerite Boulc’h, née à Paris, au numéro 2 du boulevard Bessières, le 13 juillet 1891, et morte dans cette même ville le 3 février 1951 était une chanteuse qui a marqué la période de l’entre-deux-guerres.

Fille de concierge et d’origine bretonne, elle a grandi dans les quartiers les plus populaires de Paris. À quinze ans, elle est vendeuse au porte à porte. Son travail lui permet de rencontrer la Belle Otero, artiste alors adulée, qui admire son audace et ses formes ainsi que sa voix particulière, et lui propose de chanter sous le nom de « Pervenche ».

Son répertoire « réaliste » commence à la faire connaître entre 1908 et 1910, date à laquelle elle épouse Robert Hollard (alias Roberty), un jeune comédien amateur de music-hall qu’elle avait rencontré à la taverne de l’Olympia. Le couple donne naissance à un enfant qui meurt en bas-âge, et la jeune mère est rapidement abandonnée par son séduisant compagnon qui lui préfère Damia. Elle noue ensuite une relation de courte durée avec Maurice Chevalier qui, désapprouvant sa dépendance à la cocaïne, décide de la quitter pour Mistinguett.

Bien qu’auréolée de succès, Fréhel, ainsi surnommée désormais en référence au cap breton du même nom) fuit une vie sentimentale désastreuse et finit par plonger dans l’alcool et la drogue. Elle quitte la France pour l’Europe de l’Est et la Turquie, d’où l’ambassade de France la rapatrie dans un état lamentable en 1923. En 1925, l’« inoubliable inoubliée » remonte sur les planches de l’Olympia pour le plus grand plaisir d’un public qui ne se lasse pas de ses couplets réalistes.

Son physique méconnaissable – elle s’est considérablement empâtée – lui ouvre paradoxalement les portes du cinéma. Elle tourne notamment dans Cœur de lilas en 1931, Le Roman d’un tricheur en 1936, Pépé le Moko en 1936, où elle interprète l’inoubliable Où sont-ils donc ?.

En 1950, Robert Giraud et Pierre Mérindol inviteront Fréhel à se produire devant le public parisien dans une ancienne salle de bal, les Escarpes, située près de la place Contrescarpe. Ce seront les dernières apparitions publiques de la chanteuse.

Elle ne se relèvera jamais de ses drames passés. C’est dans une chambre sordide d’un hôtel de passe, au 45 de la rue Pigalle, qu’elle meurt seule le 3 février 1951. Une foule importante assistera à son enterrement. Elle est inhumée au cimetière de Pantin.

Ce fut une grande vedette. Son public avait été littéralement envoûté par sa grande beauté et par la force dramatique qui se dégageait de cette voix au timbre chaud et puissant, mais jamais vulgaire. Depuis, nombre de chanteurs se revendiquent son influence : Charles Trénet, Mano Solo, Jacques Higelin, etc.

témoignage paru dans Ici Paris d’une danseuse qui, trente ans après, raconte sa rencontre avec Fréhel :

« Un après-midi de 1948, au métro Anvers, je suis tombé en arrêt devant une grande femme, probablement saoule, affaissée au pied d’un arbre. Un car de police s’est bientôt arrêté pour embarquer cette pocharde. Mais elle a fait face aux flics. Elle leur a hurlé : « Foutez-moi la paix, je suis Fréhel, oui Fréhel, la chanteuse. » C’était bien elle, en effet, mais les agents refusaient de la reconnaître. Je suis allée les trouver. Je leur ai dit : « Vous ne pouvez pas embarquer notre grande Fréhel. « Ils ont hésité un instant et j’ai pu glisser à l’oreille de la malheureuse : « Chantez, Madame, je vous en prie, chantez. » – Alors les mains sur les hanches, les jambes écartées, dessoûlée comme par enchantement, elle a entamé « La Java Bleue » avec autant de force, autant de fougue qu’au temps où les foules l’acclamaient. – Aussitôt les badauds se sont pressés autour de leur ancienne idole, stupéfaits d’être les témoins de cet authentique miracle. Un brigadier a murmuré : « Comme c’est triste de finir ainsi ! » Puis il a rappelé ses hommes et le panier à salade est reparti à vide.« 

frehel_06 frehel_04 frehel_02

 

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d’autre part tout le monde sait que :

marchandise trop vantée est à moitié dépréciée

ALORS PITIE NE NOUS AGRESSEZ PLUS, MESSIEURS LES PUBLICITAIRES !

 

 

 


doit-on classer les hommes politiques dans la catégorie « politique » ou « comédien » ??

La publicité que l’on fait autour de la classe politique, est digne du lancement des vedettes de cinéma, c’est à celui qui donnera la meilleure image de lui-même, celui qui saura émouvoir, qui saura tromper le peuple avec brio, qui donnera un aperçu  de sa personnalité par des élans patriotiques, des élans d’amour, et des promesses qui finalement aura le droit d’être à la tête de l’état.

Leurs propos en ce qui concerne l’économie du pays, ils ont tous à peu près le même  langage : lutter contre le chômage, lutter contre la pauvreté, contre le trafic de drogue qui remplace le travail, la fuite des capitaux, la  fraude des aides sociales.

Tous, veulent promouvoir les industries et diminuer les coûts de production en réduisant les salaires à une peau de chagrin : difficile de combattre avec les salaires de misère des pays sous-développés.

Le film de l’état Français, est un film dramatique où les acteurs principaux ne trouveront aucune issu favorable susceptible de redresser le pays.

La fin du film sera tragique et débouchera sur LE NOUVEL ORDRE MONDIAL.

 

quelque soit le talent des

acteurs, ces derniers sont

bien rémunérés pour leur

travail de composition.

 

 

 


elle court, elle court la fraude

La fraude des prestations sociales

Ce n’est pas d’aujourd’hui !

Elle court, elle court la fraude, à tous les niveaux de la Société, du plus pauvre au plus riche ; et au bout d’un certain temps, on s’étonne d’avoir un grand vide dans les caisses : l’état ne fait pas son travail, il ne contribue pas à la justice, en ne mettant pas de garde-fou. il laisse planer un flou artistique qui l’autorise lui-même à frauder.

On demande au gouvernement de mettre en place du social, c’est bien. Encore faudrait-il vérifier la véracité des faits de ceux qui ont droit à ces prestations.

Ce que je déplore, dans tout ça, c’est que celui qui est puni, c’est celui qui ne fraude pas, en payant des impôts pour les fraudeurs. BELLE MORALITE !


LA GUERRE, TOUJOURS LA GUERRE !!!

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ

 

Depuis six mille ans la guerre
Plaît aux peuples querelleurs,
Et Dieu perd son temps à faire
Les étoiles et les fleurs.

Les conseils du ciel immense,
Du lys pur, du nid doré
N’ôtent aucune démence
Du coeur de l’homme effaré

Les carnages, les victoires,
Voilà notre grand amour ;
Et les multitudes noires
Ont pour grelot le tambour.

La gloire, sous ses chimères
Et sous ses chars triomphants,
Met toutes les pauvres mères
Et tous les petits enfants.

Notre bonheur est farouche ;
C’est de dire: Allons! mourons!
Et c’est d’avoir à la bouche
La salive des clairons.

L’acier luit, les bivouacs fument ;
Pâles, nous nous déchaînons ;
Les sombres âmes s’allument
Aux lumières des canons.

Et cela pour des altesses
Qui, vous à peine enterrés,
Se feront des politesses
Pendant que vous pourrirez,

Et que, dans le champ funeste,
Les chacals et les oiseaux,
Hideux, iront voir s’il reste
De la chair après vos os!

Aucun peuple ne tolère,
Qu’un autre vive à côté
Et l’on souffle la colère
Dans notre imbécilité.

C’est un russe! Egorge, assomme.
Un croate! Feu roulant.
C’est juste. Pourquoi cet homme
Avait-il un habit blanc ?

Celui-ci, je le supprime
Et m’en vais, le coeur serein,
Puisqu’il a commis le crime
De naître à droite du Rhin.

Rosbach ! Waterloo ! Vengeance !
L’homme, ivre d’un affreux bruit,
N’a plus d’autre intelligence
Que le massacre et la nuit.

On pourrait boire aux fontaines,
Prier dans l’ombre à genoux,
Aimer, songer sous les chênes ;
Tuer son frère est plus doux.

On se hache, on se harponne,
On court par monts et par vaux ;
L’épouvante se cramponne
Du poing aux crins des chevaux.

Et l’aube est là sur la plaine !
Oh ! j’admire, en vérité,
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MICHEL DELPECH –  » Il est fatigué, le Prince charmant…. »

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Les promesses de « MOI président » prennent l’eau, elles sont submergées par le tsunami de la corruption.

Frehel – Où est-il donc? – où est-il mon moulin d’la place blanche, mon tabac et mon bistrot du coin, tous les jours pour moi c’était dimanche, où sont-ils les amis, les copains….

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