Quels sont les pays où l’on travaille le moins ?
Vous avez l’impression de beaucoup travailler ?
Mais qu’en est-il dans les autres pays ? Quels sont ceux où l’on travaille le moins ? Et où se situe la France ? Réponse en images…
1 – Les Pays-Bas : 1 379 heures de travail par an
Un magazine russe a utilisé les données statistiques de l’OCDE afin d’établir le classement des pays où l’on travaille le plus, et le moins. Résultat : Ce sont les Pays-Bas qui travaillent le moins dans le monde, avec « seulement » 1 379 heures de travail par an…
En revanche, en tête du classement des pays où l’on travaille le plus, on
trouve le Mexique, avec 2 250 heures par an, la Corée du Sud avec 2 193
heures par an, et le Chili avec 2 047 heures par an.
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Dans quels pays travaille-t-on le moins ?
C’est aux Pays-Bas (1379 heures),
en Allemagne (1413 heures),
en Norvège (1426 heures)
… et en France (1476 heures)
que l’on travaille le moins dans le monde.
Un constat toutefois à relativiser selon la productivité des
pays, puisque toujours selon l’OCDE, le PIB par heure
travaillée est de :
17,3 dollars au Mexique, pays où l’on travaille le plus,
tandis qu’il est de
59,8 dollars aux Pays-Bas, pays où l’on travaille le moins.
En France, il est de 57,7dollars
et c’est en Norvège, l’un des pays où l’on travaille le moins,
que l’on rapporte le plus : avec 83 dollars par heure.
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Apres le FUROSEMIDE, le RAMIPRIL (En cause, la découverte de quelques étuis imprimés Ramipril 5mg parmi les boites de Ramipril 2.5mg qui fait courir des risques de surdosage pour les patients.
Rappel d’un médicament contre l’hypertension artérielle
L’Agence du médicament annonce le rappel d’un médicament contre l’hypertension artérielle à cause d’un risque de surdosage.

C’est par mesure de précaution que le laboratoire Zydus France a décidé, avec l’Agence du médicament, de retirer des lots de Ramipril Zydus France 2,5 mg et 5 mg. En cause, la découverte de quelques étuis imprimés Ramipril 5mg parmi les boites de Ramipril 2.5mg qui fait courir des risques de surdosage pour les patients.
Lot rappelé : lot MN1854 (péremption 12/2015) des 2 spécialités
Ramipril Zydus France 2.5mg, comprimé sécable, boite de 30 (code CIP
34009 39058368) et Ramipril Zydus France 5mg, comprimé sécable,
boite de 30 (code CIP 34009 39028842).
Ce médicament générique du Triatec appartient à la famille des inhibiteurs de l’enzyme de conversion. Il bloque la formation de l’angiotensine II, une substance responsable d’une contraction des artères qui augmente la tension artérielle et fatigue le cœur. Il est indiqué dans le traitement de l’hypertension artérielle, de l’insuffisance cardiaque, pour prévenir le risque d’accident vasculaire cérébral, de crise cardiaque (infarctus du myocarde) ou de décès du à une maladie casculaire, pour diminuer le risque de complications après un infarctus du myocarde, et ralentir la détérioration du fonctionnement des reins associée ou non à un diabète.
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Quel est le conte à dormir debout, que nous racontera,
cette fois-ci, MARISOL TOURAINE ???
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qUEL EST
Retraite : quelles sont les règles à l’étranger ?
Alors que le débat sur la réforme des retraites agite la France, interrogeons-nous sur ce qui se fait chez nos voisins européens…
Partent-ils plus tôt à la retraite ? Cotisent-ils plus longtemps ? Le point avec Planet.fr.
1 – La retraite en Allemagne
A l’issue de la dernière réforme des retraites, les Français doivent donc partir à la retraite à 62 ans au plus tôt (en 2017), ou à 60 ans pour les carrières longues lorsque le nombre de trimestres nécessaires est bien atteint. Pour espérer recevoir une retraite pleine, il faut attendre 67 ans (en 2017).
De même, le nombre de trimestres de cotisation a augmenté, passant à 41,5 annuités pour les personnes nées entre 1955 et 1956. Côté pension, elle est calculée à partir des 25 dernières année de travail dans le privé, et sur les 6 derniers mois dans le public.
En Allemagne, il faut attendre 65 ans pour partir à la retraite (67 ans en 2030), et il faut cotiser pendant 45 ans pour obtenir une pension pleine pendant la retraite. A côté, les Allemands reçoivent le conseil de prendre une assurance retraite privée, afin d’assurer un complément de revenus.
la parade pour diminuer les dépenses de retraite : LE FUROSEMIDE……
A L’HEURE OU LES RETRAITES COUTENT TROP
CHERS, UN MOYEN EFFICACE A ETE TROUVE :
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LE FUROSEMIDE diurétique trafiqué remplacé par un
♠ somnifère dans les laboratoires T E V A ♠
Ce sytème est bien commode pour éliminer les personnes les plus
agées et les plus malades (sans distisnction d’âge pour les plus malades)
ADAMO : un Monsieur très tendre et bouleversant
- ♥♥
- Voici 4 belles chansons de SALVATORE ADAMO,
- chanteur populaire par excellence.
- Son répertoire tendre, emprunt de nostalgie nous va
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- droit au coeur. ♥♥
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A regarder en plein écran
Laïcité : la crèche Baby Loup contrainte au déménagement

De vives tensions ont suivi l’annulation du licenciement d’une
salariée voilée. Une proposition de loi d’Éric Ciotti réglementant
le port des signes religieux en entreprise est examinée jeudi.
Le groupe UMP a déposé une proposition de loi, sous l’impulsion d’Éric Ciotti, visant à inclure dans le Code du travail la possibilité pour un chef d’entreprise de réglementer le port de signes religieux sur le lieu de travail. Ce texte doit être examiné dans l’Hémicycle jeudi, lors d’une journée réservée au groupe UMP, mais n’a aucune chance d’être adopté. Il visait cependant à répondre aux questions posées par l’annulation, par la Cour de cassation, du licenciement d’une salariée qui travaillait à la crèche Baby Loup, une crèche aujourd’hui contrainte de déménager. «Vous avez vu La Haine de Mathieu Kassovitz? Alors vous savez où nous sommes situés!», résume un salarié de la crèche.
Dans l’histoire de Baby Loup à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), le 19 mars dernier restera gravé dans toutes les mémoires. Ce jour-là, date de la décision de la Cour de cassation, est également celle où le maire de Conflans (Yvelines) leur propose de les accueillir. Dégoûtée par le manque de soutien de la municipalité de Chanteloup, Baby Loup accepte. Le déménagement aura lieu début 2014.
Dans sa décision, la Cour estime que la crèche Baby Loup étant une entreprise privée, son règlement intérieur ne peut pas interdire les signes religieux au personnel. La crèche, structure associative, a vécu cette décision comme une véritable trahison. Un coup de massue. «Dans un pays où la laïcité est un principe fondateur, on ne peut pas dire c’est un principe dans le public et ne pas en tenir compte dans le privé», défend Éric Ciotti.
Créée il y a vingt-deux ans par une réfugiée politique chilienne, ancienne sage-femme, Natalia Baleato, Baby Loup est ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 pour permettre aux familles avec des horaires décalés de faire garder leurs enfants et favoriser l’émancipation des femmes en leur permettant de travailler. La philosophe féministe Élisabeth Badinter est marraine de la structure.
Les principes de laïcité ne font pas partie de la charte de départ, ils se grefferont par la suite, la neutralité religieuse étant la seule façon de faire cohabiter plus de 55 nationalités différentes. La jeune femme licenciée était directrice-adjointe de la crèche avant de partir en congé maternité et de revenir voilée. Elle avait même participé à la rédaction du règlement intérieur interdisant tout signe religieux au sein de l’établissement. Et, comme le raconte un salarié de la crèche, elle avait rappelé à l’ordre des éducatrices qui «oubliaient sciemment de retirer leur voile quand elles commençaient à travailler». Après ce licenciement, la tension monte entre certains parents et la direction de la crèche.
Personnel déboussolé
«Avec la décision de la Cour de cassation, on avait perdu la partie. C’est du moins de cette façon que les choses ont été perçues dans le quartier, confie au Figaro Didier Cros, trésorier de l’association Baby Loup. Le personnel aussi a été déboussolé alors que nous avions jusqu’alors une légitimité laïque.» L’association décrit une «irritation latente» des familles qui de plus en plus, expriment des exigences liées à la religion. «On est à seulement 20 km de Paris et on est dans un autre monde, dénonce Me Richard Malka, l’avocat de la crèche. Ici, même les policiers ne veulent plus venir.» L’ambiance se dégrade. Apparaissent par exemple des demandes d’alimentation halal pour les enfants. «Certains parents n’hésitent pas à faire pression sur le personnel musulman de la crèche pour les prendre à partie, explique Didier Cros, trésorier de l’association. La direction n’a donc plus de légitimité et elle doit jongler au quotidien avec le poids communautaire de certains parents et membres du personnel.»
Autre exemple avec ce père de famille qui exige que son enfant soit réveillé après une heure de sieste au motif que s’il dort plus la journée, il est «intenable» le soir. Refus des puéricultrices qui lui expliquent qu’on ne réveille pas un enfant. Le père s’emporte, les insultes fusent, («sale Blanche» est lâché), l’homme demande à voir du personnel musulman. Les parents sont convoqués par la direction qui propose d’appeler la police. Le père répond qu’il n’a pas peur et qu’il a déjà fait cinq ans de prison… Me Richard Malka confie «craindre tous les jours un dérapage».
Le personnel de la crèche ne peut plus sortir fumer sans se faire insulter. Leurs pneus de voitures sont crevés, les carrosseries rayées. Les assiettes des enfants sont illustrées avec des petits animaux: girafe, chevaux, cochons, ce qui leur a valu des qualifications d’islamophobes. «Il y a deux semaines, l’Inspection du travail nous a envoyé une injonction pour réécrire le règlement et autoriser le port du voile, confie Me Malka. Nous n’avons pas encore répondu. La République nous laisse tomber après nous avoir planté un couteau dans le dos avec la décision de la Cour de cassation. Je ne mets pas en doute les propos de François Hollande concernant la laïcité mais maintenant, il faut passer aux actes. Car si on voulait propager les thèses du FN on ne s’y prendrait pas mieux.»
Et les enfants? Didier Cros s’indigne: finalement, ils restent les oubliés de l’histoire. «Le ministre de l’Éducation parle de morale laïque à l’école. Mais quid avant? C’est à la crèche que se fait la construction de l’enfant.
♥♥
Triste constatation.les faits parlent d’eux-mêmes ♥♥
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Les enseignants ne sont plus ce qu’ils étaient
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Les enseignants ne sont plus ce qu’ils étaient, c’est à
dire des personnes qui avaient conscience de leur
mission, ils étaient fidèles au poste tout au long de
l’année, d’autant plus que les classes, à l’époque
comptaient une moyenne de 30 élèves : ils ne s’en
plaignaient pas davantage.
Les absences des profs exaspèrent les parents

Les parents se plaignent de plus en plus des absences répétées des professeurs. Monique Sassier, médiatrice de l’Éducation Nationale a remis un rapport le 30 mai.
Des enfants de maternelles qui, à voir se succéder pas moins de cinq enseignants en septembre, sont incapables de retenir un prénom. Des semaines sans absence de professeurs que l’on compte «sur les doigts d’une main» en 6e. «Des journées de cours clairsemées» qui nécessiteraient des allers-retours des parents. «Mais nous travaillons et nous n’habitons pas à proximité du collège», remarque l’un d’entre eux… Comme chaque année, le très sensible sujet du remplacement des enseignants a fait l’objet de nombreuses réclamations auprès du médiateur de l’Éducation nationale, qui publiait son rapport le 30 mai (*).
«Le système éducatif couvre globalement 96% des absences. Mais 80% des absences de
courte durée ne sont pas couvertes. Ces absences de moins de quinze jours concernent un
petit nombre d’heures, mais le sujet est visible et compliqué pour les familles», résume la
médiatrice, Monique Sassier, qui a choisi de se pencher sur ce sujet, source d’angoisse pour
les parents. «L’absence non remplacée est de moins en moins tolérée», indique le rapport,
évoquant «une question portée devant les tribunaux», avec une notion de «droit au cours»
reconnue en creux par le juge via des condamnations récentes de l’État pour «manquement à
l’obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires».
Quelles sont les solutions préconisées? Comment assurer la continuité pédagogique? «Inutile de rêver à une solution qui viendrait de l’extérieur comme pour les absences de longue durée», avertit d’emblée la médiatrice, qui en appelle tout simplement à «une autre façon de regarder l’école» et «un changement de culture». Ainsi les enseignants pourraient-ils s’échanger des heures, le professeur de français pouvant en «avancer» à son collègue de maths absent, qui les lui «rétrocéderait» à son retour. «Il faut sortir de la gestion comptable, ne plus penser en nombre d’heures», indique la médiatrice qui invite à réfléchir sur «le mois, le trimestre, l’année». Autant de termes rappelant étrangement le récent rapport de la Cour des comptes, «Gérer les enseignants autrement», publié le 22 mai. Ce dernier, proposant une «annualisation» du temps de travail des professeurs, pour sortir de la notion de «service hebdomadaire» avait suscité un vif mécontentement de la plupart des syndicats.
La médiatrice suggère également le recours à des «professeurs disposés à enseigner une autre discipline». Une mesure proposée sous le terme de «bivalence» par la Cour des comptes. Tout comme cette dernière enfin, Monique Sassier en appelle à «une gestion des ressources humaines plus locale». Une décentralisation et un pas vers une certaine forme de libéralisme qui ne font pas forcément consensus au sein de la communauté éducative. Faut-il donc donner davantage de pouvoir aux chefs d’établissement? «Utilisent-ils suffisamment leur pouvoir?», rétorque la médiatrice qui se défend de tout amalgame avec le rapport des magistrats de la Rue Cambon et invite au bon sens. «Le rêve serait de considérer l’école comme un ensemble harmonique et non comme un puzzle», conclut-elle.
Si Christian Chevalier, le secrétaire général de l’Unsa, salue les idéaux affichés, il rappelle le principe de réalité: des absences de courte durée «par essence, imprévisibles» et des solutions se heurtant fatalement au casse-tête des emplois du temps. «L’amélioration des absences courtes ne pourra se faire qu’à la marge», estime-t-il. Le rapport de la médiatrice recommande enfin, par le recours aux conseillers pédagogiques d’éducation, de faire en sorte que les élèves ne quittent pas l’établissement avant l’heure prévue. Une réponse à une demande sociale des familles. L’ensemble de ces recommandations sera étudié par l’administration. Tout comme celles de la Cour des comptes, elles n’ont cependant rien d’injonctif…
* Plus de 10 000 réclamations recensées au total en 2012.
♥♥
Je me souviens même d’une maîtresse qui m’avait
donné des cours particuliers bénévolement pour
m’aider à passer mon examen d’entrée en 6 ème : un
geste désintéressé dont je me souviendrai toujours,
je n’avais alors que 11ans, mais son dévouement
m’était allé droit au coeur.
Que reviennent ces années où chacun faisait son
travail en conscience pour le bien de tous !!!




























